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Sabtu, 25 Januari 2014

èmes temps réel et ont la possibilité de découvrir des attaques ciblant plusieurs machines à la fois. Leurs inconvénients sont le taux élevé de faux positifs qu'ils génèrent, le fait que les signatures aien


7 Bibliographie
8 Voir aussi
8.1 Liens externes
Un NIDS se découpe en trois grandes parties : La capture, les signatures et les alertes.
Capture[modifier | modifier le code]
La capture sert à la récupération de trafic réseau. En général cela se fait en temps réel, bien que certains NIDS permettent l'analyse de trafic capturé précédemment.
La plupart des NIDS utilisent la bibliothèque standard de capture de paquets libpcap. La bibliothèque de capture de paquets Packet Capture Library est portée sur quasiment toutes les plates-formes, ce qui permet en général aux IDS réseau de suivre.
Le fonctionnement de la capture d'un NIDS est donc en général fortement lié à cette libpcap. Son mode de fonctionnement est de copier (sous Linux) tout paquet arrivant au niveau de la couche liaison de données du système d'exploitation. Une fois ce paquet copié, il lui est appliqué un filtre BPF (Berkley Packet Filter), correspondant à l'affinage de ce que l'IDS cherche à récupérer comme information.
Il se peut que certains paquets soient ignorés car sous une forte charge, le système d'exploitation ne le copiera pas.
Le comportement de la libpcap est différent dans le monde BSD, puisqu'il lui attache le fichier périphérique /dev/bpf, permettant ainsi aux NIDS de ne pas avoir besoin des droits super utilisateur pour capturer le trafic mais simplement de pouvoir lire sur ce fichier sur lequel les filtres sont directement compilés.
Aussi, le trafic analysé n'est pas forcément égal à celui du trafic entrant, étant donné que la libpcap agit à une couche en dessous du pare-feu (qui agit au niveau réseau).
Signatures[modifier | modifier le code]
Les bibliothèques de signatures (approche par scénario) rendent la démarche d'analyse similaire à celle des antivirus quand ceux-ci s'appuient sur des signatures d'attaques. Ainsi, le NIDS est efficace s'il connaît l'attaque, mais inefficace dans le cas contraire. Les outils commerciaux ou libres ont évolué pour proposer une personnalisation de la signature afin de faire face à des attaques dont on ne connaît qu'une partie des éléments. Les outils à base de signatures requièrent des mises à jour très régulières.
Les NIDS ont pour avantage d'être des systèmes temps réel et ont la possibilité de découvrir des attaques ciblant plusieurs machines à la fois. Leurs inconvénients sont le taux élevé de faux positifs qu'ils génèrent, le fait que les signatures aient toujours du retard sur les attaques de type 0day et qu'ils peuvent être la cible d'une attaque.
Alertes[modifier | modifier le code]
Les alertes sont généralement stockées dans les journaux du système. Cependant il existe une norme qui permet d'en formaliser le contenu, afin de permettre à différents éléments de sécurité d'interopérer. Ce format s'appelle IDMEF (pour Intrusion Detection Message Exchange Format) décrit dans la RFC 47651. IDMEF est popularisé par le projet Prelude, qui offre une infrastructure permettant aux IDS de ne pas avoir à s'occuper de l'envoi des alertes. Cela permet aux IDS de n'avoir qu'à décrire les informations qu'il connaît et Prelude se charge de le stocker pour permettre une visualisation humaine ultérieurement.
La recherche de motif (pattern matching)[modifier | modifier le code]
La recherche de motif est ce qui permet à un NIDS de trouver le plus rapidement possible les informations dans un paquet réseau. Il existe différents algorithmes de recherche de motif. Il y a ceux qui sont conçus pour renvoyer des négatifs le pl

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